Sortie Blu-ray et DVD : 13 mars 2012.
Une jeune femme nouvellement mariée retombe dans un état de profonde dépression lors de la réception de mariage dans un somptueux château où habitent sa sœur et son beau-frère. Pendant ce temps, une planète menace de se diriger vers la Terre…
Après l’horreur du deuil dans ANTICHRIST, le controversé Lars Von Trier (BREAKING THE WAVES, DOGVILLE) explore de nouveau le thème de la dépression, cette fois sur fond de fin du monde. Bien évidemment MELANCHOLIA n’emprunte aucunement la voie de la science-fiction. Von Trier est plutôt intéressé par l’état de ses deux «héroïnes». Celle malade réagit de façon paisible en cette fin du monde potentiel, tandis que l’autre, plus choyée, sombre progressivement dans la panique.
Avec toutes ses belles prétentions et son statut de «film d’auteur», MELANCHOLIA demeure ennuyant à regarder. Malgré l’enthousiasme des critiques, je dois avouer que j’ai été assommé par l’inertie du récit, filmé la plupart du temps caméra à l’épaule (encore!) et par la vision désabusée du monde et des individus. Ce parti pris donne peu de chance aux spectateurs de s’attacher aux personnages. Pendant plus de deux heures, c'est long.
Le grand Alfred Hitchcock a déjà dit que le cinéma était la vie sans les moments ennuyeux. On remarque que ce n’est pas la philosophie de Von Trier ici.
Si on fait exception du prologue et de quelques plans rapellant des peintures, MELANCHOLIA provoque l’ennui à force de ne rien raconter, ni révéler. On nage dans l’attente passive de l’apocalypse, seul phénomène qui soulagera les personnages mais aussi la patience du spectateur. Mieux sans doute se consoler avec un joyeusement déjanté KABOOM (de Gregg Araki) comme fin du monde...
Si on fait exception du prologue et de quelques plans rapellant des peintures, MELANCHOLIA provoque l’ennui à force de ne rien raconter, ni révéler. On nage dans l’attente passive de l’apocalypse, seul phénomène qui soulagera les personnages mais aussi la patience du spectateur. Mieux sans doute se consoler avec un joyeusement déjanté KABOOM (de Gregg Araki) comme fin du monde...
Cote : 5/10.


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