États-Unis. 2012. Science-fiction de Christopher Nolan avec
Christian Bale, Gary Oldman, Anne Hathaway, Tom Hardy, Micheal Caïne, Joseph Gordon-Levitt et Marion
Cottillard.
Sortie en salles : 20 juillet 2012.
Huit ans après avoir été déclaré le responsable de la mort
de Harvey Dent, Batman décide de sortir de sa retraite pour combattre un dangereux terroriste
qui veut raser la ville de Gotham.
.Pour conclure sa trilogie de BATMAN, Christopher Nolan et son frère co- scénariste ont décidé de revenir sur des
éléments de BATMAN BEGINS et de les amplifier, une méthode souvent utilisée
dans les suites à succès. Le résultat de THE DARK KNIGHT RISES apparaît plus
extravagant que les deux premiers films, et le méchant Bane demeure moins
intéressant que le troublant Joker joué par le regretté Heath Ledger (quoique
Bane est plus de taille par la force physique contre Batman). Quoiqu'il en soit, la vision du
réalisateur et les moments forts élèvent le tout bien au dessus de la moyenne des blockbusters! Le récit, comme il fallait s'y attendre chez Nolan, ne fait pas dans la concision. Le récit parle (et au sens visuel aussi) de corruption, de fausse démocratie, de mensonges, de révolution, de légende, de mythe, etc. On sent que Nolan veut trop en faire mais le tableau est loin d'être vide.
Et l’ascension d’un Batman amoché au départ est présentée de façon symbolique, alors que la musique de Hans Zimmer se charge de
carburer l’intensité de ses moments de pur cinéma. Bien sûr, le cliché de la menace nucléaire pourra faire penser au
récent THE AVENGERS ou au dernier MISSION:IMPOSSIBLE, mais Nolan nous rassure en livrant une finale qui est
fidèle à son idéologie.
Même les scènes d’action profitent d'un soin plus appliquée de la part du cinéaste (et ce n'était pas sa force dans le passé). Il faut dire qu'elles se sont grandement améliorées depuis BATMAN BEGINS. Plus lisibles, plus amples, plus épiques! On avait vu une amélioration déjà dans ce domaine dans THE DARK KNIGHT, mais le résultat n'était pas toujours tout-à-fait maitrisé. Mais avec RISES, la maîtrise est complète. Cela se répercute bien sûr dans l'utilisation des effets spéciaux. En fait, on ne peut presque jamais percevoir les trucages à l'écran, et ce malgré une utilisation large et ample de l'image. THE DARK KNIGHT RISES devrait donc bien vieillir à l'instar de INCEPTION du même réalisateur.
Même les scènes d’action profitent d'un soin plus appliquée de la part du cinéaste (et ce n'était pas sa force dans le passé). Il faut dire qu'elles se sont grandement améliorées depuis BATMAN BEGINS. Plus lisibles, plus amples, plus épiques! On avait vu une amélioration déjà dans ce domaine dans THE DARK KNIGHT, mais le résultat n'était pas toujours tout-à-fait maitrisé. Mais avec RISES, la maîtrise est complète. Cela se répercute bien sûr dans l'utilisation des effets spéciaux. En fait, on ne peut presque jamais percevoir les trucages à l'écran, et ce malgré une utilisation large et ample de l'image. THE DARK KNIGHT RISES devrait donc bien vieillir à l'instar de INCEPTION du même réalisateur.
Mais quant est-il des acteurs dans tout ça? Et bien ils s'en tirent très bien ( excepté peut-être Marion Cottillard dans un rôle dont la crédibilité demeure questionnable). Christian Bale, Gary Oldman, Anne
Hathaway et le discret mais émouvant Micheal Caïne dominent la distribution.
En somme, ce dernier volet d'une solide trilogie n’est certes pas le chef-d’œuvre que certains proclament, mais il est certainement à voir et à revoir! Cote: 7.5/10

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